Annonces

Agenda

Actualité

 

Annonces

 

L’agenda du CeDiLE

Ringvorlesung: Wie wir sprechen

Date de début : 18/02/2026
Date de fin : 27/05/2026
Heure : 18:15 - 19:45
Lieu: Universität Bern, Hauptgebäude, Hochschulstrasse 4, Auditorium maximum

Ringvorlesung im Frühjahrssemester 2026, Mittwochs 18:15 – 19:45 Uhr

Reden, schwätzen, brabbeln, flüstern: Es gibt viele Möglichkeiten zu sprechen. Wir sagen es so oder so. Wir reden Bärndütsch oder verwenden Jugendslang. Manche gendern, andere nicht. Wir drücken uns vorsichtig aus oder unterstreichen unsere Worte mit einer grossen Geste. Und wie wir es sagen, sagt etwas über uns. Aber was?

Die Ringvorlesung des Collegium generale spürt im Frühjahrssemester dem heutigen Sprachgebrauch nach. Wie reden wir? Welche aktuellen Trends prägen Dialekt und Hochsprache? Wie wirkt sich KI auf unsere Sprache aus? Und wie wird mit Sprache Politik gemacht? Die Vorträge der Ringvorlesung präsentieren aktuelle Forschung über Sprechen und Sprache.

Programm: hier


Papier und Stifte unter dem Hausdach – Sprachenlernen im Homeschooling [Ring, online]

Date : 13/04/2026
Heure : 17:15 - 18:45
Lieu: Online

Ein Online-Gespräch mit
André Stern – Autor und Public Speaker
Stefan Dittli – Lehrperson

Sprache der Veranstaltung: Deutsch


Die Haustür kann eine Grenze zur Aussenwelt bilden – etwa auch zur Schule. Was passiert wenn ein Kind Schule zu Hause macht? Die Lehrpläne sind zwar gleich wie in der öffentlichen Schule, aber gibt es Unterschiede, wie sie interpretiert werden? Wie genau läuft Fremd-/Zweitsprachenlernen im Homeschooling ab? Wie können sich das pädagogische Verhältnis zum Sprachenlernen und die Motivation ändern?


Ringveranstaltung | Cycle d’évènements 2025-2026:
Limes: Grenzen und Grenzüberschreitungen beim Sprachenlernen

Programm der Ringveranstaltung 2025-26


La Grammaire se rebelle

Date : 22/04/2026
Heure : 10:15 - 12:00
Lieu: Faculté des lettres et des sciences humaines
Espace Tilo-Frey 1, 2000 Neuchâtel
Salle R.E.46

Et si la grammaire n’était pas celle que l’on croyait ?

Elle est souvent réduite à une liste de pièges à éviter, de mots à proscrire (malgré que, se rappeler de, un espèce de), sans justification rationnelle (« parce que c’est comme ça », « parce que c’est plus beau »). Elle comporte en fait l’ensemble des règles qu’on emploie pour parler et pour écrire, des règles bien intériorisées par la plupart des francophones, même s’ils n’en sont pas toujours conscients, des règles établies à partir des usages.

Quand on est linguiste, on n’est pas « laxiste ». On cherche à comprendre l’histoire des « règles », et à déterminer si elles correspondent aux usages écrits ou oraux, anciens ou actuels. On ne blâme pas forcément les écarts comme des « fautes », on cherche à comprendre l’histoire de ces variantes, leur logique, leur sens social aussi, puisque certaines sont plus stigmatisantes que d’autres.

Dans le livre « La Grammaire se rebelle » présenté lors de cette conférence, l’auteure pointe avec malice les contradictions des puristes, anciens et modernes, et montre l’ancienneté des variantes et leur vitalité, avec des centaines d’exemples tirés de la littérature, et des corpus oraux. De Racine à Annie Ernaux en passant par Madame de Sévigné et Marcel Proust, nombreuses sont celles et ceux à avoir fait fi des caprices de l’Académie française.

Toute personne intéressée est la bienvenue ·